Vous êtes arrivé avec deux cas d'usage précis et une seule vraie question : est-ce qu'on peut se passer de la couche technique. Voici ce qu'on s'est dit, point par point, et ce que l'AIOS change concrètement pour Lean'Nov.
Rien d'inventé ici. Chaque point vient de ce que vous avez dit pendant l'appel.
Votre OCR fait déjà sa part. Le problème n'est pas la lecture, c'est la collecte, et aucun outil du marché ne la couvre parce qu'elle traverse des sites qui n'ont rien demandé à personne. L'AIOS pilote un vrai navigateur : il se connecte, il filtre le professionnel du personnel, il télécharge, il dépose dans Genji. Vous ne rouvrez plus jamais le site de la SNCF pour une note de frais.
C'est exactement le genre de chose que l'AIOS fait tourner seul. Le compte rendu arrive dans la boîte mail, il est classé automatiquement par chantier, lu, et comparé au planning. Les trois déclencheurs que vous avez nommés deviennent trois alertes. Et vous n'avez ni Make à configurer, ni connecteur à câbler : vous le décrivez en français, exactement comme vous venez de me le décrire.
C'est précisément la raison d'être de l'AIOS. Une fenêtre de conversation à gauche, les fichiers à droite. C'est tout. Pas de prompt à travailler, pas de connecteurs à comprendre, pas d'arbitrage entre trois interfaces. Un chef d'entreprise du bâtiment qui n'a jamais ouvert ChatGPT doit pouvoir s'en servir, sinon on a raté notre objectif.
Les éditeurs de logiciels de niche ferment volontairement la porte. Pas d'API, pas de MCP. L'AIOS contourne le problème par le haut : il manipule un navigateur comme le ferait un humain avec un clavier et une souris. Pour le logiciel, rien ne distingue l'AIOS d'un opérateur. Si un humain peut le faire sur son ordinateur, l'AIOS peut le faire.
Vous avez mis le doigt sur ce qui fait la différence entre une démo et un outil qui sert. L'AIOS fonctionne avec des skills : des compétences qu'on lui apprend une fois et qu'il réutilise. Une bibliothèque existe déjà (prospection, contenu, veille), et les vôtres s'enrichissent à l'usage. Au bout de deux ou trois semaines, il ne travaille plus comme au premier jour.
C'est exactement le constat qui nous a fait arrêter le sur-mesure en mars, après deux ans et demi sur Make puis n8n et plus de 70 accompagnements. L'AIOS n'est bloqué nulle part. Le système d'exploitation reste, les modèles passent. Ce que vous construisez dessus ne se périme pas au prochain lancement.
C'est le sujet qu'on attaque en premier, parce que c'est le vôtre. Un tableur qui empile les requêtes entre fichiers finit toujours par coûter plus de temps qu'il n'en fait gagner, et il ne parle à aucun de vos autres outils. Une fois la suite Google connectée, l'AIOS lit votre agenda et vos fichiers, rapproche le temps prévu du temps réalisé, et vous sort la prévision de charges et le carnet de commandes sans que vous ayez à maintenir la moindre formule.
Une heure pour installer l'AIOS et le brancher sur vos outils. Voilà ce qu'on y fait.
Mails, Drive, agenda. Vous l'avez dit vous-même : il y a quasiment tout dessus. C'est le point de départ qui donne à l'AIOS la matière pour travailler.
Le Google Sheets du suivi d'affaires, le temps passé, la prévision de charges. On cadre ce qu'on en fait et par quoi on commence.
Vous repartez avec un AIOS qui tourne, et de quoi juger sur pièce plutôt que sur une présentation.
Vous vendez de l'optimisation de process, donc vous savez mieux que personne qu'on ne juge pas un système sur une démonstration. On mesure avant de généraliser. Rien à préparer de votre côté.